Sophie (1818-1877) Reine des Pays-Bas ; fille du Roi de Wurtemberg Guillaume Ier, femme du Roi Guill
Environ 910 L.A.S. (qqs non signées ou incomplètes), 1832-1877, à sa cousine la Princesse Mathilde ; environ 2700 pages formats divers, qqs adresses et cachets. Importante et belle correspondance commencée à Stuttgart dès avant de rencontrer sa cousine germaine (la première visite de Mathilde dans la famille de Sophie eut lieu à l'automne 1833), et poursuivie jusqu'à la fin de sa vie. Ne manquent à cet ensemble que les lettres des premières années parisiennes de Mathilde (1843-1847). Nous ne pouvons donner ici qu'un très rapide aperçu de ce très riche ensemble. La première lettre, écrite à l'âge de 16 ans, répond à des ouvertures amicales de Mathilde, qui n'a pas encore 14 ans : Sophie espère faire la connaissance de sa cousine si elle accompagne son père en Italie, l'an prochain... Mathilde devient alors la confidente de ses plaisirs de jeune fille : des bals, des robes de Paris, du temps passé avec son cousin Jérôme, le grand frère de Mathilde... Elle apprend l'italien, travaille le clavecin, mais n'attend rien de sa « voix de corbeau » (9 avril 1834) ; elle s'amuse à raconter à sa chère « Loko » leur voyage dans la région de Naples, parle de ses soeurs Marie, Catherine et Auguste, et de son frère Charles, et bavarde de bon coeur, émaillant ses anecdotes d'observations en anglais ou allemand : on relève les noms de la comtesse Shrewsbury, la princesse d'Altenbourg, la princesse Catherine de Hohenlohe-Hirchberg, le prince de Sigmaringen et Joséphine de Bade, Pauline de Nassau, Charles de Weimar, Catherine Hohenlohe, le prince de Fürstenberg, le Grand Duc Michel, la Grande-Duchesse Stéphanie, la duchesse d'Orléans, Julie Clary, etc. Fiancée au Prince Guillaume d'Orange, elle détaille sa toilette de mariée et évoque son union : « Mon mariage aurait fait plaisir à ma Mère - voilà ce que je me répète sans cesse, et ce qui me donne un bonheur positif [...] mais je suis très occupée, et je ne me porte pas bien, & often I am good for nothing » (26 mai 1839)... Sa premièr
Catalogue Thursday 2 July・14:00 (Europe/Paris)
Lot no. 183

Sophie (1818-1877) Reine des Pays-Bas ; fille du Roi de Wurtemberg Guillaume Ier, femme du Roi Guill Environ 910 L.A.S. (qqs non signées ou incomplètes), 1832-1877, à sa cousine la Princesse Mathilde ; environ 2700 pages formats divers, qqs adresses et cachets. Importante et belle correspondance commencée à Stuttgart dès avant de rencontrer sa cousine germaine (la première visite de Mathilde dans la famille de Sophie eut lieu à l'automne 1833), et poursuivie jusqu'à la fin de sa vie. Ne manquent à cet ensemble que les lettres des premières années parisiennes de Mathilde (1843-1847). Nous ne pouvons donner ici qu'un très rapide aperçu de ce très riche ensemble. La première lettre, écrite à l'âge de 16 ans, répond à des ouvertures amicales de Mathilde, qui n'a pas encore 14 ans : Sophie espère faire la connaissance de sa cousine si elle accompagne son père en Italie, l'an prochain... Mathilde devient alors la confidente de ses plaisirs de jeune fille : des bals, des robes de Paris, du temps passé avec son cousin Jérôme, le grand frère de Mathilde... Elle apprend l'italien, travaille le clavecin, mais n'attend rien de sa « voix de corbeau » (9 avril 1834) ; elle s'amuse à raconter à sa chère « Loko » leur voyage dans la région de Naples, parle de ses soeurs Marie, Catherine et Auguste, et de son frère Charles, et bavarde de bon coeur, émaillant ses anecdotes d'observations en anglais ou allemand : on relève les noms de la comtesse Shrewsbury, la princesse d'Altenbourg, la princesse Catherine de Hohenlohe-Hirchberg, le prince de Sigmaringen et Joséphine de Bade, Pauline de Nassau, Charles de Weimar, Catherine Hohenlohe, le prince de Fürstenberg, le Grand Duc Michel, la Grande-Duchesse Stéphanie, la duchesse d'Orléans, Julie Clary, etc. Fiancée au Prince Guillaume d'Orange, elle détaille sa toilette de mariée et évoque son union : « Mon mariage aurait fait plaisir à ma Mère - voilà ce que je me répète sans cesse, et ce qui me donne un bonheur positif [...] mais je suis très occupée, et je ne me porte pas bien, & often I am good for nothing » (26 mai 1839)... Sa premièr

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Sophie (1818-1877) Reine des Pays-Bas ; fille du Roi de Wurtemberg Guillaume Ier, femme du Roi Guill Environ 910 L.A.S. (qqs non signées ou incomplètes), 1832-1877, à sa cousine la Princesse Mathilde ; environ 2700 pages formats divers, qqs adresses et cachets. Importante et belle correspondance commencée à Stuttgart dès avant de rencontrer sa cousine germaine (la première visite de Mathilde dans la famille de Sophie eut lieu à l'automne 1833), et poursuivie jusqu'à la fin de sa vie. Ne manquent à cet ensemble que les lettres des premières années parisiennes de Mathilde (1843-1847). Nous ne pouvons donner ici qu'un très rapide aperçu de ce très riche ensemble. La première lettre, écrite à l'âge de 16 ans, répond à des ouvertures amicales de Mathilde, qui n'a pas encore 14 ans : Sophie espère faire la connaissance de sa cousine si elle accompagne son père en Italie, l'an prochain... Mathilde devient alors la confidente de ses plaisirs de jeune fille : des bals, des robes de Paris, du temps passé avec son cousin Jérôme, le grand frère de Mathilde... Elle apprend l'italien, travaille le clavecin, mais n'attend rien de sa « voix de corbeau » (9 avril 1834) ; elle s'amuse à raconter à sa chère « Loko » leur voyage dans la région de Naples, parle de ses soeurs Marie, Catherine et Auguste, et de son frère Charles, et bavarde de bon coeur, émaillant ses anecdotes d'observations en anglais ou allemand : on relève les noms de la comtesse Shrewsbury, la princesse d'Altenbourg, la princesse Catherine de Hohenlohe-Hirchberg, le prince de Sigmaringen et Joséphine de Bade, Pauline de Nassau, Charles de Weimar, Catherine Hohenlohe, le prince de Fürstenberg, le Grand Duc Michel, la Grande-Duchesse Stéphanie, la duchesse d'Orléans, Julie Clary, etc. Fiancée au Prince Guillaume d'Orange, elle détaille sa toilette de mariée et évoque son union : « Mon mariage aurait fait plaisir à ma Mère - voilà ce que je me répète sans cesse, et ce qui me donne un bonheur positif [...] mais je suis très occupée, et je ne me porte pas bien, & often I am good for nothing » (26 mai 1839)... Sa premièr
Sale Thursday 2 July・14:00 (Europe/Paris)
Salle 16 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris