Jean Victor BERTIN (Paris 1767 - 1842) - VUE DE L'ENTRÉE DU PARC DE SAINT CLOUD - Sur sa toile d'origine. Haut. : 46 cm - Larg. : 33 cm.

E.T.
60 000/80 000

L'histoire du domaine royal de Saint Cloud commence au XVIe siècle avec Marie de Médicis. Ce domaine comptait un château qui fut l'objet de plusieurs campagnes de construction, entre autes à la fin du XVIIe sièlce. Ce fut Jules Hardouin Mansart qui fut chargé de donner l'unité et de former un ensemble vraiment monumental. Le château n'existe plus aujourd'hui mais le domaine comportait aussin un grand parc, œuvre de Le Nôtre et “(...) c'est le plus ingénieux, le plus magnifique et le plus parfait qu'ait jamais tracé le grand jardinier” (voir A. Hallais, Autour de Paris, 1921, pp. 123-137). “(...) Chaque partie du parc de Saint Cloud garde une extraordinaire séduction à cause de la variété des aspects et surtout à cause d'un mélange vraiment unique des artifices les plus merveilleux et des grâces naturelles les plus touchantes.” (voir opus cité supra). En 1802, une voyageuse anglaise, Miss Anne Plumptre, visita Saint Cloud (A narrative of three  years residence in France). Voilà ses impressions : “Le parc est un ambigu délicieux d'art et de nature, un adorable assemblage de bois et de jardins, d'architectures et de futaies.  Le temps et l'incurie des hommes ont ça et là effacé la régularité des dessins primitifs, laissé périr les charmilles, permis aux frondaisons de déborder les lignes tracées par Le Nôtre. Mais ce qui demeure de l'ancien décor suffit pour que la douce, la délicieuse odeur du passé se mêle ici, sous les grands arbres, aux senteurs de la terre et des feuilles.” (voir opus cité supra).
Catalogue Wednesday 16 June・14:00 (Europe/Paris)
Lot no. 61

Jean Victor BERTIN (Paris 1767 - 1842) - VUE DE L'ENTRÉE DU PARC DE SAINT CLOUD - Sur sa toile d'origine. Haut. : 46 cm - Larg. : 33 cm. E.T. 60 000/80 000 L'histoire du domaine royal de Saint Cloud commence au XVIe siècle avec Marie de Médicis. Ce domaine comptait un château qui fut l'objet de plusieurs campagnes de construction, entre autes à la fin du XVIIe sièlce. Ce fut Jules Hardouin Mansart qui fut chargé de donner l'unité et de former un ensemble vraiment monumental. Le château n'existe plus aujourd'hui mais le domaine comportait aussin un grand parc, œuvre de Le Nôtre et “(...) c'est le plus ingénieux, le plus magnifique et le plus parfait qu'ait jamais tracé le grand jardinier” (voir A. Hallais, Autour de Paris, 1921, pp. 123-137). “(...) Chaque partie du parc de Saint Cloud garde une extraordinaire séduction à cause de la variété des aspects et surtout à cause d'un mélange vraiment unique des artifices les plus merveilleux et des grâces naturelles les plus touchantes.” (voir opus cité supra). En 1802, une voyageuse anglaise, Miss Anne Plumptre, visita Saint Cloud (A narrative of three years residence in France). Voilà ses impressions : “Le parc est un ambigu délicieux d'art et de nature, un adorable assemblage de bois et de jardins, d'architectures et de futaies. Le temps et l'incurie des hommes ont ça et là effacé la régularité des dessins primitifs, laissé périr les charmilles, permis aux frondaisons de déborder les lignes tracées par Le Nôtre. Mais ce qui demeure de l'ancien décor suffit pour que la douce, la délicieuse odeur du passé se mêle ici, sous les grands arbres, aux senteurs de la terre et des feuilles.” (voir opus cité supra).

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Jean Victor BERTIN (Paris 1767 - 1842) - VUE DE L'ENTRÉE DU PARC DE SAINT CLOUD - Sur sa toile d'origine. Haut. : 46 cm - Larg. : 33 cm. E.T. 60 000/80 000 L'histoire du domaine royal de Saint Cloud commence au XVIe siècle avec Marie de Médicis. Ce domaine comptait un château qui fut l'objet de plusieurs campagnes de construction, entre autes à la fin du XVIIe sièlce. Ce fut Jules Hardouin Mansart qui fut chargé de donner l'unité et de former un ensemble vraiment monumental. Le château n'existe plus aujourd'hui mais le domaine comportait aussin un grand parc, œuvre de Le Nôtre et “(...) c'est le plus ingénieux, le plus magnifique et le plus parfait qu'ait jamais tracé le grand jardinier” (voir A. Hallais, Autour de Paris, 1921, pp. 123-137). “(...) Chaque partie du parc de Saint Cloud garde une extraordinaire séduction à cause de la variété des aspects et surtout à cause d'un mélange vraiment unique des artifices les plus merveilleux et des grâces naturelles les plus touchantes.” (voir opus cité supra). En 1802, une voyageuse anglaise, Miss Anne Plumptre, visita Saint Cloud (A narrative of three years residence in France). Voilà ses impressions : “Le parc est un ambigu délicieux d'art et de nature, un adorable assemblage de bois et de jardins, d'architectures et de futaies. Le temps et l'incurie des hommes ont ça et là effacé la régularité des dessins primitifs, laissé périr les charmilles, permis aux frondaisons de déborder les lignes tracées par Le Nôtre. Mais ce qui demeure de l'ancien décor suffit pour que la douce, la délicieuse odeur du passé se mêle ici, sous les grands arbres, aux senteurs de la terre et des feuilles.” (voir opus cité supra).
Sale Wednesday 16 June・14:00 (Europe/Paris)
Sale location coming soon 8 Rue Rossini 75009 Paris