PENDULE À LA LECTURE, DÉBUT DU XIXe SIÈCLE
en bronze doré et à patine brune, à décor de deux femmes en pied en lecture, opposées, supportant une architecture au sein de laquelle est inscrite le cadran. Celui-ci est émaillé blanc à chiffres arabes émaillés noirs pour les heures et signé Dubuc Le Jeune. En-dessous de cette structure, repose un trépied surmonté d'une flamme et flanqué de têtes de bélier et de sphinges.
Elle repose sur une double base ovale et quadrangulaire.
Manques au mouvement et manque les verres de protection
Petits accidents et usures d'usage, l'élément supérieur (coq) rapporté.
Haut. 50,5 cm - Larg. 32,5 cm - Prof. 16 cm 

Jean-Baptiste-Gabriel Dubuc (mort en 1819), qui signait « Dubuc le jeune », est l'un des plus importants horlogers parisiens des époques Consulat et Empire. Son atelier, installé rue des Gravilliers de 1800 à 1817, était extrêmement respecté et des pendules de cet horloger ont fait partie des collections de Charles-Marie-Philippe Huchet de la Bédoyère, Mlle de Clermont-Montoison veuve du marquis de la Guiche ou encore dans celle du sénateur Henry Fargues et dans celle d'André Masséna prince d'Essling et duc de Rivoli.
Live vendredi 13 décembre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°237

PENDULE À LA LECTURE, DÉBUT DU XIXe SIÈCLE en bronze doré et à patine brune, à décor de deux femmes en pied en lecture, opposées, supportant une architecture au sein de laquelle est inscrite le cadran. Celui-ci est émaillé blanc à chiffres arabes émaillés noirs pour les heures et signé Dubuc Le Jeune. En-dessous de cette structure, repose un trépied surmonté d'une flamme et flanqué de têtes de bélier et de sphinges. Elle repose sur une double base ovale et quadrangulaire. Manques au mouvement et manque les verres de protection Petits accidents et usures d'usage, l'élément supérieur (coq) rapporté. Haut. 50,5 cm - Larg. 32,5 cm - Prof. 16 cm Jean-Baptiste-Gabriel Dubuc (mort en 1819), qui signait « Dubuc le jeune », est l'un des plus importants horlogers parisiens des époques Consulat et Empire. Son atelier, installé rue des Gravilliers de 1800 à 1817, était extrêmement respecté et des pendules de cet horloger ont fait partie des collections de Charles-Marie-Philippe Huchet de la Bédoyère, Mlle de Clermont-Montoison veuve du marquis de la Guiche ou encore dans celle du sénateur Henry Fargues et dans celle d'André Masséna prince d'Essling et duc de Rivoli.

Résultat
3 200 €
Frais de vente
30%
PENDULE À LA LECTURE, DÉBUT DU XIXe SIÈCLE en bronze doré et à patine brune, à décor de deux femmes en pied en lecture, opposées, supportant une architecture au sein de laquelle est inscrite le cadran. Celui-ci est émaillé blanc à chiffres arabes émaillés noirs pour les heures et signé Dubuc Le Jeune. En-dessous de cette structure, repose un trépied surmonté d'une flamme et flanqué de têtes de bélier et de sphinges. Elle repose sur une double base ovale et quadrangulaire. Manques au mouvement et manque les verres de protection Petits accidents et usures d'usage, l'élément supérieur (coq) rapporté. Haut. 50,5 cm - Larg. 32,5 cm - Prof. 16 cm Jean-Baptiste-Gabriel Dubuc (mort en 1819), qui signait « Dubuc le jeune », est l'un des plus importants horlogers parisiens des époques Consulat et Empire. Son atelier, installé rue des Gravilliers de 1800 à 1817, était extrêmement respecté et des pendules de cet horloger ont fait partie des collections de Charles-Marie-Philippe Huchet de la Bédoyère, Mlle de Clermont-Montoison veuve du marquis de la Guiche ou encore dans celle du sénateur Henry Fargues et dans celle d'André Masséna prince d'Essling et duc de Rivoli.
Vente vendredi 13 décembre・14:00 (Europe/Paris)
Salle 16 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris