PETITE PENDULE SQUELETTE en bronze doré et marbre blanc, le cadran émaillé blanc à chiffres arabes émaillés noirs pour les heures, signé Bréant. Le mouvement à suspension à fil et le balancier en forme de papillon. Il est supporté par quatre petites colonnes balustres et repose sur une base quadrangulaire à gradin en bronze doré et marbre blanc ainsi que sur quatre petites sphères aplaties Époque Empire Petits accidents, manques et restauration Haut. 31,8 cm - Larg. 19,3 cm - Prof. 10,3 cm Jacques-Thomas Bréant (1753-1807), horloger parisien reçu maître le 26 septembre 1783. Après sa réception à la maîtrise, il ouvrit une boutique au Palais Royal, tout en conservant un atelier rue Saint-Martin. Peu de temps avant la Révolution, il déposa son bilan, ce qui permet de connaître les artisans avec qui il collaborait : notamment les fondeurs-ciseleurs Blavet, Lemire et Florion ; les doreurs Galle et Carrangeot ; et les émailleurs Coteau, Barbichon et Merlet. Au XVIIIe siècle, quelques-unes de ses pendules apparaissent dans les collections du duc d'Orléans, des marquis de Laval et d'Aulnay, de la comtesse de Faudoas et du comte de Villefranche.
Résultat
850 €
Frais de vente
30%
PETITE PENDULE SQUELETTE
en bronze doré et marbre blanc, le cadran émaillé blanc à chiffres arabes émaillés noirs pour les heures, signé Bréant. Le mouvement à suspension à fil et le balancier en forme de papillon.
Il est supporté par quatre petites colonnes balustres et repose sur une base quadrangulaire à gradin en bronze doré et marbre blanc ainsi que sur quatre petites sphères aplaties
Époque Empire
Petits accidents, manques et restauration
Haut. 31,8 cm - Larg. 19,3 cm - Prof. 10,3 cm
Jacques-Thomas Bréant (1753-1807), horloger parisien reçu maître le 26 septembre 1783.
Après sa réception à la maîtrise, il ouvrit une boutique au Palais Royal, tout en conservant un atelier rue Saint-Martin. Peu de temps avant la Révolution, il déposa son bilan, ce qui permet de connaître les artisans avec qui il collaborait : notamment les fondeurs-ciseleurs Blavet, Lemire et Florion ; les doreurs Galle et Carrangeot ; et les émailleurs Coteau, Barbichon et Merlet. Au XVIIIe siècle, quelques-unes de ses pendules apparaissent dans les collections du duc d'Orléans, des marquis de Laval et d'Aulnay, de la comtesse de Faudoas et du comte de Villefranche.
Vente
vendredi 13 décembre・14:00 (Europe/Paris)
Salle 16 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris