ÉCOLE ITALIENNE DU XVIIe SIÈCLE
Madeleine pénitente
Toile
Haut. 97,4 cm - Larg. 79,8 cm 
 
Le thème de la Madeleine pénitente connaît un grand succès dans l'Italie de la première moitié du XVIIe siècle, notamment auprès des peintres influencés par Caravage et son naturalisme dramatique. Représentée retirée du monde, absorbée dans la méditation ou la prière, Marie Madeleine devient l'image exemplaire de la conversion, du repentir et de la vie intérieure, dans le contexte spirituel de la Contre-Réforme catholique.
Les artistes de la suite de Caravage privilégient une vision profondément humaine et réaliste de la sainte : les gestes sont simples, les émotions retenues, les objets symboliques — crâne, livre, bougie éteinte ou flacon de parfum — rappellent la vanité des biens terrestres et l'espoir du salut. Le clair-obscur caravagesque intensifie cette atmosphère de silence et de recueillement, en faisant émerger la figure de l'ombre par une lumière concentrée et presque spirituelle.
Chez des peintres comme Orazio Gentileschi, Artemisia Gentileschi ou Bartolomeo Manfredi, la Madeleine pénitente oscille ainsi entre réalisme sensible et idéal de dévotion, devenant l'un des sujets majeurs de la peinture religieuse baroque italienne.
 
Le peintre de notre Madeleine propose ici une interprétation qui évoque les versions de Guido Reni, Francesco Furini, Gabriel Blanchard, Nicolas Régnier.
Live mercredi 24 juin・11:00 (Europe/Paris)
Lot n°126

ÉCOLE ITALIENNE DU XVIIe SIÈCLE Madeleine pénitente Toile Haut. 97,4 cm - Larg. 79,8 cm Le thème de la Madeleine pénitente connaît un grand succès dans l'Italie de la première moitié du XVIIe siècle, notamment auprès des peintres influencés par Caravage et son naturalisme dramatique. Représentée retirée du monde, absorbée dans la méditation ou la prière, Marie Madeleine devient l'image exemplaire de la conversion, du repentir et de la vie intérieure, dans le contexte spirituel de la Contre-Réforme catholique. Les artistes de la suite de Caravage privilégient une vision profondément humaine et réaliste de la sainte : les gestes sont simples, les émotions retenues, les objets symboliques — crâne, livre, bougie éteinte ou flacon de parfum — rappellent la vanité des biens terrestres et l'espoir du salut. Le clair-obscur caravagesque intensifie cette atmosphère de silence et de recueillement, en faisant émerger la figure de l'ombre par une lumière concentrée et presque spirituelle. Chez des peintres comme Orazio Gentileschi, Artemisia Gentileschi ou Bartolomeo Manfredi, la Madeleine pénitente oscille ainsi entre réalisme sensible et idéal de dévotion, devenant l'un des sujets majeurs de la peinture religieuse baroque italienne. Le peintre de notre Madeleine propose ici une interprétation qui évoque les versions de Guido Reni, Francesco Furini, Gabriel Blanchard, Nicolas Régnier.

Résultat
2 500 €
Frais de vente
30%
ÉCOLE ITALIENNE DU XVIIe SIÈCLE Madeleine pénitente Toile Haut. 97,4 cm - Larg. 79,8 cm Le thème de la Madeleine pénitente connaît un grand succès dans l'Italie de la première moitié du XVIIe siècle, notamment auprès des peintres influencés par Caravage et son naturalisme dramatique. Représentée retirée du monde, absorbée dans la méditation ou la prière, Marie Madeleine devient l'image exemplaire de la conversion, du repentir et de la vie intérieure, dans le contexte spirituel de la Contre-Réforme catholique. Les artistes de la suite de Caravage privilégient une vision profondément humaine et réaliste de la sainte : les gestes sont simples, les émotions retenues, les objets symboliques — crâne, livre, bougie éteinte ou flacon de parfum — rappellent la vanité des biens terrestres et l'espoir du salut. Le clair-obscur caravagesque intensifie cette atmosphère de silence et de recueillement, en faisant émerger la figure de l'ombre par une lumière concentrée et presque spirituelle. Chez des peintres comme Orazio Gentileschi, Artemisia Gentileschi ou Bartolomeo Manfredi, la Madeleine pénitente oscille ainsi entre réalisme sensible et idéal de dévotion, devenant l'un des sujets majeurs de la peinture religieuse baroque italienne. Le peintre de notre Madeleine propose ici une interprétation qui évoque les versions de Guido Reni, Francesco Furini, Gabriel Blanchard, Nicolas Régnier.
Vente mercredi 24 juin・11:00 (Europe/Paris)
Salle 10 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris