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Lumière sur ...
CONFÉRENCE : PARIS & LES TRÉSORS DES REINES D'ESPAGNE
Conversation croisée entre Me Pauline Libert qui incarne la troisième génération de notre maison et Vincent Meylan lors de la conférence sur la vente des trésors des reines d’Espagne vendus à l'Hôtel Drouot en 1878.
Contrainte à l'exil en 1868, Isabelle II s'installe à Paris avec l'une des collections de joyaux les plus importantes du monde. Dix ans plus tard, elle en confie la dispersion à l'Hôtel Drouot. Un an après, c'est au tour de la collection de sa mère, la reine Marie-Christine, d'être vendue au même endroit. De ces deux ventes, plusieurs pierres poursuivront un parcours singulier, de Saint-Pétersbourg à Hollywood.
Paris vend des bijoux depuis le Moyen Âge : la plus ancienne enchère dont les archives nationales gardent la trace est celle des joyaux de la reine Clémence de Hongrie, le 13 octobre 1328. En 1786, ce sont les collections et le stock de deux joailliers de la Couronne, MM. Jacquemin et Aubert, qui passent sous le marteau.
La soirée replacera la vente de 1878 dans cette longue tradition, et éclairera ce qu'elle nous dit encore du marché d'aujourd'hui.
Belles enchères
CHAUMET Bague en platine (850 millièmes) ornée d'un saphir de forme coussin pesant 17,34 carat, la monture soulignée de petits diamants ronds. Poinçonné. Légères égrisures, petits manques et pierre à ressertir Accompagnée d'un rapport gemmologique de GEM PARIS numéro 20231977088 du 12 mai 2023 précisant : - Saphir d'origine Myanmar - Birmanie - Pas de modification ou traitement observé. Accompagnée également d'un rapport du SSEF numéro 130606 du 29 juin 2023 précisant : - Saphir 15,45 x 14,75 x 8,20 mm - Origine : Myanmar - Birmanie - Pas d'indication de chauffage
LÉONARD TSUGUHARU FOUJITA (1886-1968) Vierge à l'enfant, 1918 Gouache et peinture or, signée en bas à droite Haut. 44,5 cm - Larg. 28,5 cm Griffures Bibliographie : La vie et l'œuvre de Léonard-Tsuguharu Foujita par Sylvie et Dominique Buisson, ACR Édition, Paris, 1987, décrit et reproduit page 348 sous le N°18.08
PARISII, Parisii (région parisienne) Statère d'or. 7,16 g. Tête stylisée à droite. R/ Cheval à gauche. Au dessus, un filet. Au dessous, un motif floral. L.T. 7782. D.T. 79 var. Le Dantec, Mélanges Colbert-de-Beaulieu, 1987, p. 562, b3. Très rare. TTB à superbe. Provenance : J. B. Vigne, 1983.
FAUTEUIL d'APPARAT, en hêtre décapé et vernis, sculpté sur toutes ses faces de larges moulures autour de cartouches de rocaille ; les pieds cambrés sont décorés de coquilles et chutes de perles décroissantes et se terminent par un enroulement. Le haut dossier sinueux présente une bordure de rocailles que l'on retrouve sur les accotoirs. (Pieds l é g è r e m e n t raccourcis) Attribué à Nicolas HEURTAUT. Époque Louis XV. La tradition familiale rapporte que ce siège fut offert par le roi Louis XV HAUT. : 106 CM LARG. : 74 CM PROF. : 56 CM
BAGUE en or blanc 18 K sertie d'un diamant solitaire de forme ronde, taille brillant de 7,10 cts, accompagné d'un rapport d'analyse du laboratoire français de gemmologie n° 302961 du 15 avril 2014 précisant: couleur F - pureté vvs2 - fluorescences faible. Doigt: 50 Poids de la monture: 4 g
EMPIRE DE RUSSIE Exceptionnel ensemble complet de chevalier, du modèle en usage à la fin du XVIIIème siècle et au tout début du XIXème, et comprenant: 1) Le collier, environ 1,50 m de long, à vingt trois maillons en or ciselé et émaillé uniface réunis par de forts anneaux ovales et composé de: a) neuf aigles impériales bicéphales couronnées aux ailes éployées, en émail noir, portant au centre Saint-Georges terrassant le dragon et, dans leurs serres, le globe impérial émaillé de bleu à droite et le sceptre à gauche. (environ 38 mm de large, 56 mm de haut). b) sept médaillons en forme d'étoile rayonnante à seize rayons émaillés de rouge, portant la croix de Saint-André en émail bleu et, au centre, sur fond d'émail rouge, les initiales latines "S" "A" "P" "R" (Sanctus Andreas Patronus Russiae) (environ 40 mm de large, 50 mm de haut). c) sept écus d'émail bleu portant le monogramme couronné de Pierre Ier apposé sur un trophée d'armes composé de tubes de canons, de trompette et de tambour surmonté de drapeaux et d'étendards de part et d'autre, émaillés de vert, de rose orangé et de bleu. (environ 42 mm de large, 56 mm de haut). Contrôles "H", et "H" au centre d'une fleur à huit pétales, au revers de tous les maillons SAPR et de ceux aux monogrammes, "H", "OH" (ou "O") et marque de Saint-Pétersbourg avec la date 1797 au revers de tous les maillons à l'aigle impériale. Dans son écrin d'origine (70 cm de long, 11,8 cm de large, 2,4 cm d'épaisseur) en maroquin rouge orné d'une petite frise dorée, intérieur en velours noir et satin de soie blanche, fermant à deux crochets. Divers petits accidents aux émaux, principalement aux émaux rouges des coiffes des couronnes impériales, mais très bel état général de conservation pour un objet de cette époque. 2) le bijou, 56 x 98 mm (avec sa couronne) en or ciselé et émaillé, présentant l'aigle impériale bicéphale les ailes éployées, en émail noir rehaussé de ciselures les plumes soulignées de traits à l'or sur les deux faces, chaque tê
Charles ARTUS (1897-1978) Canard "Coureur indien" Bronze à patine brune, signé sur la terrasse. Fonte de vaLsuani, 1e épreuve, cire perdue. Haut. : 41 cm - Larg. : 14,5 cm - Prof. : 12,5 cm Socle carré en placage de macassare.



